Le témoignage de Gonzalo Lira (1968-2024) à propos de la guerre en Ukraine remet les protagonistes en leur place et contexte.
L'Ukraine, d'une république socialiste modèle et pacifiée à un état-voyou sous la coupe d'une clique de mafieux en partie israelite et de milices nazis irréductibles.
Parler d'un régime judéo-nazi ne serait pas même caricatural à propos de Kiev tant les indices abondent et sautent aux yeux. L'administration états-unienne n'eut de cesse de s'emparer du berceau de la Russie avec la complicité de son fidèle caniche britannique en implantant les semences d'une révolution de couleur locale financée en dollars pendant des lustres. Après le coup d'état renversant le satrappe fantoche Yanoukovich, convaincre les présidents successifs Poroshenko et le novice Zélenski de se lancer dans une guerre à grande échelle contre la mère-patrie russe fut un jeu d'enfant, que dis-je une aubaine inespérée pour les mandataires anglo-saxons prometant la lune et le soleil aux créve-la-faim kazhars. Boris Johnson le dirigeant britannique persuada Zélenski de ne pas reconnaître sa défaite après l'offensive russe sur Kiev en 2022.
C'est en substance le témoignage de Gonzalo Lira, étatsunien d'origine chilienne établi á Karkhov avec sa famille ukrainienne entre de 2016 et 2024, année de son décès dans une cellule ukrainienne alors qu'il était inculpé de sappe du moral des troupes. Témoignage auquel il attribuait l'origine de ses déboires avec le service de sécurité ukrainien SBU qui lui sera fatal. En particulier quand il accuse l'armée ukrainienne de fusiller les soldats battant en retraite, révèle les pertes de soldats huit fois supérieures aux russes, établi la population ukrainienne réduite de 45 millions à 19 millions en soustrayant immigration, pertes de guerre et territoriales.
Aujourd'hui pratiquement toute la presse européenne se range comme un seul homme au coté du fantoche Zélenski en scandant le sacrifice de la chair à canon conscrite ou mercenaire sur deniers Otaniens. L'élite de la presse occidentale unanimement au coté d'un régime crapuleux et sacrificateur prélevant sa dîme sur la manne céleste de contribuables confits dans leur confort domestique.
Putin aurait pu s'épargner une guerre fratricide en fermant le robinet énergétique à l'Ukraine, l'Allemagne et ses complices d'entrée de jeu, à la moindre vélleéité à l'encontre des inombrables intérèts russes sur les deux rives du Dniepr.
Putin aurait pu déléguer la tâche de récupérer l'Ukraine à un général, en mode cosaque s'il y a lieu, ne serait-ce que pour limiter les pertes et les dégats, style Bonaparte en Egypte ou au pont d'Arcole si les divers épisodes de l'histoire russe ne suffisaient pas.
En lieu et place Putin se retrouve chenu et sans relève, une économie en chute libre et une démographie sans perspective, sur fond d'agitation de la menace nucléaire. S'il gagne ce sera un victore à la Pyrhus, payée un tel prix qu'il devient une défaite.
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